Le 18 novembre, des dirigeants du monde entier se sont réunis pour le sommet du G20 à Rio de Janeiro, au Brésil, une réunion qui a présenté deux blocs contrastés dans des arguments. Cette réunion a mis en lumière la rivalité croissante entre les nations occidentales et les États du sud émergents, les exposant à des différences significatives sur les politiques économiques, les enjeux environnementaux et les préoccupations géopolitiques.
Contexte des Frictions
Les pays occidentaux, souvent dirigés par les États-Unis, le Canada et les membres de l’Europe, ont plaidé pour des politiques économiques qui garantissent la durabilité et la transition vers une énergie propre. Ils ont également souligné la nécessité de réduire les émissions de carbone et ont honoré les engagements pris dans le cadre des traités climatiques internationaux. D’un autre côté, les États émergents tels que le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud ont soulevé des objections à l’entrave de leur expansion économique par ces politiques. Ils ont insisté sur le fait que les pays développés ont provoqué cette crise climatique et qu’il serait injuste de leur demander de mettre en péril leur croissance économique actuelle.
Contexte des Tensions
Les pays occidentaux, souvent représentés par des nations telles que les États-Unis, le Canada et les membres de l’UE, ont favorisé des politiques économiques qui garantissent le développement durable et la transition énergétique. Ils se sont concentrés sur le besoin urgent de réduire les émissions de carbone et de respecter les engagements établis dans les accords climatiques internationaux. En revanche, les états nouvellement émergents, tels que le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud, ont soulevé des questions concernant les implications de ces propositions pour leur croissance économique. Ils ont souligné que les pays développés ont été les coupables de la crise climatique et qu’il est déraisonnable de s’attendre à ce que les économies émergentes renoncent à leur croissance économique actuelle.
Points de friction en détail
Changement climatique : La question du changement climatique a été très émotive même dans les limites de ce climat particulier. Les pays du Sud ont appelé à des fonds et à des technologies pour gérer les impacts du changement climatique, tandis que les pays occidentaux ont insisté sur la nécessité d’engagements agricoles qui entraîneront une diminution des émissions.
Commerce international : Plusieurs autres questions liées au commerce continuent de provoquer des frictions. Les économies émergentes ont exprimé leur mécontentement face aux politiques protectionnistes des pays occidentaux qui les empêchent d’accéder aux marchés mondiaux. Pour leur part, les pays occidentaux ont tiré la sonnette d’alarme sur les pratiques commerciales déloyales dans certains pays du Sud.
Globalisation économique : La disparité croissante entre les pays développés et les pays en développement a également constitué le cœur des problèmes. Les économies émergentes ont plaidé pour la réforme des institutions financières internationales afin que leurs intérêts et ceux des pays en développement soient adéquatement représentés.

Vers un consensus ?
Bien que ces tensions existaient, le sommet a également suscité des possibilités de dialogue. Des initiatives conjointes ont été proposées pour promouvoir le développement durable et la coopération en matière de technologie verte. Les dirigeants ont reconnu qu’il est nécessaire de maintenir ce dialogue pour combler ces différences et travailler ensemble face aux défis mondiaux.
Conclusion
Le G20 à Rio a souligné la division qui existe entre les nations occidentales et celles émanant du sud émergent. Bien que certains désaccords clés subsistent, le sommet a également mis en évidence la nécessité d’un dialogue constructif et d’une coopération internationale pour faire face aux défis mondiaux. L’avenir de l’engagement entre les deux blocs dépendra de leur capacité à trouver un terrain d’entente et à travailler ensemble pour un développement durable et équitable.